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Europe

La proposition de Sylvie Guillaume au Président français

Il convient de noter cette suggestion: Voir la vidéo "Le nouveau Président et l'Europe" le 11 mai 2017

La demande des Jeunes européens France à Emmanuel Macron

Revue de presse

Macron, président : il est temps de réformer l’Union

 

Macron, président : il est temps de réformer l'Union

Aux vues des défis à venir, voici ce que pourrait être la “to-do list” du nouveau président :

  • Renforcer l’Europe sociale, pour enfin répondre aux aspirations des citoyens. L’instauration d’un salaire minimum européen en serait un symbole fort.
  • Construire l’Europe de la Défense et renforcer la sécurité, en renforçant notamment les moyens alloués à Europol, la coopération entre les services de renseignement et en instaurant un parquet européen, prévu par les traités.
  • Répondre enfin au défi migratoire. La solidarité entre les Etats membres doit jouer pleinement. Les moyens de Frontex doivent être étendus.
  • Ne rien céder sur les droits fondamentaux et l’Etat de droit, en lien avec les dérives constatées chez nos voisins hongrois et polonais notamment. Renforcer la gouvernance démocratique de la zone euro.
  • Instaurer une convergence fiscale et budgétaire
  • Doter l’Union européenne de ressources propres avec la possibilité pour l’Union de lever l’impôt, condition essentielle à son indépendance financière et donc à la réalisation d’une politique européenne qui se donne les moyens de ses ambitions.
  • Renforcer la transparence des décisions et lutter contre toute forme de fraude. Il faut donner un contrôle renforcé au Parlement européen sur les négociations en cours sur les traités de libre échange et instaurer des sanctions pour tout citoyen, responsable politique ou entreprise qui ne respecte pas les règles européennes en matière de conflits d’intérêt et de transparence.
  • Mener un débat permanent sur les questions européennes avec le Parlement européen, la société civile et les forces vives du pays : le 9 mai ne doit pas être la seule journée de l’année pendant laquelle les politiques, les médias, les citoyens parlent d’Europe car l’Europe fait partie intégrante de notre quotidien.
  • Favoriser la création d’une véritable société civile européenne en proposant notamment la création de véritables partis politiques européens transnationaux pour les élections européennes de 2019.
  • Porter la refonte du projet européen avec les citoyens. L’organisation de conventions nationales aptes à redéfinir les priorités de l’UE fait partie du programme d’Emmanuel Macron. Bien que le caractère national de ces assemblées nous laisse sceptiques, le président de la République peut donner un nouvel élan à la construction européenne s’il associe les citoyens à sa definition.

Lire l'article intégral publié le 8 mai 2017 par Le Taurillon

l’Université d’Europe centrale

Revue de presse

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Nous relayons cet article du Taurillon

La JEF Europe et les JEFers soutiennent l’Université d’Europe centrale #IStandWithCEU

25 avril, par Ivan Nikolovski, Kristina Dimovska, Sanja Bogatinovska

Toutes les versions de cet article : [English] [français]

La JEF Europe et les JEFers soutiennent l'Université d'Europe centrale #IStandWithCEU

Logo de la Central European University CC Wiki

Le 28 mars 2017, le gouvernement hongrois a proposé d’amender la loi CCIV de 2011 sur l’Enseignement supérieur national, visant par ce biais les universités étrangères et plus particulièrement l’Université d’Europe centrale (CEU), établissement universitaire anglophone de second cycle.

La loi a été adoptée par le Parlement hongrois le 4 avril, et le président János Áder l’a promulguée le 10 avril. Elle implique :

  • L’interdiction des activités de l’Université d’Europe centrale sous son nom actuel, sauf si le nom de son entité hongroise était modifié ;
  • Un contrôle imposé par le gouvernement hongrois des visas de travail pour les facultés non européennes ;
  • L’impossibilité pour la CEU de délivrer des diplômes américains à ses étudiants via son entité hongroise, même si la Hongrie et les États-Unis sont tous deux membres de l’OCDE ;
  • L’obligation d’ouvrir un campus dans l’État de New York, où la CEU est également accréditée en plus de son accréditation en Hongrie.

Avec ces amendements, la CEU ne pourrait au final plus fonctionner à Budapest en tant qu’établissement d’enseignement supérieur.

Qu’est-ce que l’Université d’Europe centrale (CEU) ?

La CEU a été fondée en 1991 avec pour mission initiale de promouvoir les valeurs de la démocratie et d’une société ouverte dans les pays de l’ancien bloc de l’Est. La CEU est accréditée à la fois en Hongrie et aux Etats-Unis, et propose divers programmes de masters et doctorats dans le domaine des sciences sociales et des lettres. Avec plus de 1000 étudiants venant de plus de 100 pays différents, la CEU est l’une des universités les plus internationales et multiculturelles au monde, et elle est reconnue pour son excellence dans l’enseignement et la recherche. Cependant, la CEU a récemment été la cible d’attaques des médias hongrois pro-gouvernement à cause de ses liens avec Georges Soros, le célèbre philanthrope et magnat des affaires, fondateur et mécène de l’université.

Que se passe-t-il ?

Pour beaucoup, les attaques contre la CEU s’inscrivent simplement dans la continuité des attaques menées par le Premier ministre Viktor Orban (connu pour son euroscepticisme, sa violente rhétorique anti-réfugiés et sa promotion de la démocratie illibérale) contre les ONG financées par Soros. L’université fait valoir que ces amendements restreindraient sa capacité d’accréditer des étudiants à la fois en Hongrie et aux États-Unis, malgré la déclaration bilatérale de 2004 entre les autorités hongroises et l’État de New York, et la loi LXI adoptée en 2004 par le Parlement hongrois sur la reconnaissance par l’État hongrois de Közép-európai Egyetem (l’Université d’Europe Centrale). Par ailleurs, la loi pourrait forcer la CEU à changer son nom, déménager en dehors du pays et limiter l’embauche de professeurs non-européens qui auront besoin d’obtenir un visa de travail.

En réponse, le président et recteur de la CEU Michel Ignatief a déclaré que “tout changement législatif qui forcerait la CEU à cesser ses activités à Budapest porterait préjudice à la vie universitaire hongroise et aurait un impact négatif sur les relations du gouvernement hongrois avec ses voisins, ses partenaires européens et avec les Etats-Unis". Ignatief à demandé au gouvernement hongrois de négocier afin que les deux parties puissent trouver une solution commune qui permette à la CEU de rester à Budapest et de maintenir sa liberté académique, essentielle à son bon fonctionnement. Cependant, le gouvernement hongrois a demandé au Parlement d’adopter la loi via une procédure accélérée dès le 4 avril, au mépris du processus habituel de consultation ainsi que de la grande manifestation de soutien à la CEU qui a eu lieu le dimanche 1er avril. Le Parlement hongrois a finalement adopté la loi, par 123 voix contre 38.

Pourquoi est-ce important ?

La CEU a été conçue comme un bastion de la pensée libérale, un laboratoire de la démocratie. Plus de 25 ans après sa création, l’université continue d’offrir un espace pour débattre et encourager la liberté d’expression et l’esprit critique parmi les étudiants, dans toute leur diversité. Elle promeut le multiculturalisme et enseigne aux étudiants de respecter et chérir la diversité. L’établissement a accueilli des réfugiés et des demandeurs d’asile sans hésiter et leur a délivré des cours gratuits, au beau milieu de la crise des réfugiés en Europe. Il y existe un programme consacré au soutien des étudiants roms dans la poursuite de leurs objectifs académiques et professionnels. L’université promeut l’excellence académique à travers plus de 20 écoles, départements et centres de recherche. En d’autres termes, la CEU cultive un environnement où les valeurs démocratiques prospèrent et où le débat critique est encouragé, pour former de futurs leaders mondiaux :

"Un ancien étudiant est aujourd’hui Ministre de la protection de l’environnement en Géorgie, tandis qu’un autre conseille des représentants du gouvernement iraquien sur l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation de politiques publiques, et aide à mettre en place les services correspondants dans les ministères et administrations de province. Une autre ancienne étudiante représente la Hongrie au Parlement européen et a été la première femme à y être élue. Les alumnis de la CEU vivent dans plus de 120 pays et sont parlementaires européens ou nationaux, ambassadeurs, fonctionnaires de l’ONU, experts en affaires internationales, économistes, décideurs politiques, dirigeants commerciaux, universitaires, spécialistes du droit international ou encore militants des droits de l’Homme."  [1]

Par conséquent, ces amendements à la loi sur l’Enseignement supérieur ne représentent pas seulement un attaque contre la CEU et une tentative de fermer l’université, mais sont une attaque directe contre une institution académique et contre la liberté et l’autonomie universitaire. Les amendements proposés par le Fidesz constituent une attaque contre la démocratie, les valeurs démocratiques et la liberté d’expression. Les efforts du gouvernement hongrois pour fermer l’une des meilleures universités d’Europe vont à l’encontre des valeurs démocratiques et européennes fondamentales et ne devraient pas se produire sous les yeux des institutions européennes. Dans deux lettres adressées au Commissaire européen Navracsics et au Président du Conseil européen Donald Tusk, la JEF Europe et l’AEGEE-Europe appellent à demander immédiatement au gouvernement hongrois de retirer les amendements et de consulter et négocier avec les universités touchées. En tant qu’étudiants, anciens étudiants ou membres de la JEF, nous appelons également d’autres institutions européennes à agir pour la préservation de l’intégrité et de l’autonomie universitaire.

L'Europe c'est ça:

Revue de presse

Un rappel utile dans Le Taurillon du 9 mai 2017

La citoyenneté européenne LogoTaurillonse concrétise par plusieurs signes :

* L’Euro pour les européens des 19 Etats membres concernés pouvant bénéficier de cette facilité à la libre circulation ;

* Le passeport avec l’intitulé des deux appartenances nationale et européenne ; * Le drapeau européen ;

* L’hymne européen : l’Ode à la Joie tiré de la 9e symphonie composée en 1823 par Ludwig van Beethoven ;

* La carte d’appartenance à un régime de protection sociale permettant d’être pris en charge en cas de besoin dans l’un ou l’autre Etat membre ;

* La carte « verte » d’assurance d’un véhicule permettant d’être assuré sur tout le territoire européen ;

* Le droit de vote direct, pour chacune et chacun d’entre nous, pour élire les parlementaires européens tous les cinq ans ;

* La reconnaissance officielle de 24 langues, plus qu’un régime linguistique c’est le respect des cultures qui sont attachées à une langue de chacun des Etats membres ;

* Le dialogue social européen inscrit solennellement depuis le Traité de Maastricht ;

* L’Initiative Citoyenne Européenne - ICE -, instituée par le Traité de Lisbonne, signé le 13 décembre 2007, entré en vigueur le 1er décembre 2009, qui permet aux citoyens européens de s’exprimer pour demander à la Commission européenne d’élaborer une proposition dans tel ou tel domaine. Plusieurs actions sont en cours pour que soit réexaminées les conditions d’accès à ce droit et ainsi les faciliter ;

* La charte des droits fondamentaux, adoptée en 2000 mais reconnue comme base juridique que depuis le Traité de Lisbonne protège un ensemble de droits personnels, civils, politiques, économiques et sociaux

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D'importantes précisions concernant les travailleurs détachés

Revue de presse

Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Dupont-Aignan ou François Asselineau ont accusé la directive travailleurs détachés d’organiser le dumping social.

Voici quelques extraits d'un article écrit par Geoffrey Besnier,Etudiant en master affaires européennes à Sciences Po, publié dans Le Taurillon le 6 avril 2017

logoLeTaurillonLong

En 2014, la France a reçu 190 850 travailleurs détachés et en a envoyé 119 700.

Même si la France envoie moins de travailleurs qu’elle n’en reçoit, les travailleurs qu’elle détache sont en moyenne mieux rémunérés que ceux qu’elle accueille dans le cadre de la directive. Il en résulte une situation de léger bénéfice financier.

Si les pays d’Europe de l’Est seraient les plus défavorisés par un changement de régime, la France semblerait elle aussi perdre aux changes pour ce qui est des revenus générés par les cotisations sociales et l’imposition liés aux travailleurs détachés.

Néanmoins, il pourrait être bénéfique de convaincre les Etats membres d’Europe de l’Est et Centrale du bienfondé de la réforme demandée par les Etats d’Europe occidentale et d’aligner le taux cotisation sur l’Etat membre d’accueil. Malgré le manque à gagner, cela donnerait un argument de moins aux eurosceptiques de tout poil.

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