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Europe

D'importantes précisions concernant les travailleurs détachés

Revue de presse

Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Dupont-Aignan ou François Asselineau ont accusé la directive travailleurs détachés d’organiser le dumping social.

Voici quelques extraits d'un article écrit par Geoffrey Besnier,Etudiant en master affaires européennes à Sciences Po, publié dans Le Taurillon le 6 avril 2017

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En 2014, la France a reçu 190 850 travailleurs détachés et en a envoyé 119 700.

Même si la France envoie moins de travailleurs qu’elle n’en reçoit, les travailleurs qu’elle détache sont en moyenne mieux rémunérés que ceux qu’elle accueille dans le cadre de la directive. Il en résulte une situation de léger bénéfice financier.

Si les pays d’Europe de l’Est seraient les plus défavorisés par un changement de régime, la France semblerait elle aussi perdre aux changes pour ce qui est des revenus générés par les cotisations sociales et l’imposition liés aux travailleurs détachés.

Néanmoins, il pourrait être bénéfique de convaincre les Etats membres d’Europe de l’Est et Centrale du bienfondé de la réforme demandée par les Etats d’Europe occidentale et d’aligner le taux cotisation sur l’Etat membre d’accueil. Malgré le manque à gagner, cela donnerait un argument de moins aux eurosceptiques de tout poil.

Pour lire l'intégralité de l'article

L'Union européenne doit contrer la menace Erdogan avec fermeté et intelligence, une proposition du Taurillon

Revue de presse

Lire aussi  l'article publié après le référendum, le 17 avril, par Raphaëlle Brethomé, Thomas Bonraisin

Une proposition d'Eric Drevon-Mollard, Membre des Jeunes Européens - Lyon. Diplômé d’un master des métiers de l’éducation et de la formation de l’Université d’Aix-Marseille, dans Le Taurillon le 10 avril 2017.

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CC Flickr / valeriy osipov

Extrait - son appel

Comment réagir face à la situation complexe de ce pays qui hésite depuis près d'un siècle entre modernité et identité, islam rigoureux et laïcité ?

Les hollandais et les allemands ont été bien avisés de répondre fermement aux insultes qu'il a proférées. On peut dès lors déplorer le manque de solidarité et de courage des dirigeants français, qui ont laissé le ministre des affaires étrangères turc tenir un meeting en faveur de la réforme constitutionnelle d'Erdogan à Metz. De même que l'absence d'une réponse européenne commune et ferme de la part de Federica Mogherini.

Cependant, la fermeté, si elle est une question de principe, ne constitue pas pour autant une solution de fond au problème de notre relation avec la Turquie. Excessive, elle risque même d'aller dans son sens, en renforçant le nationalisme des turcs, unis contre une Union européenne qu'ils pourraient percevoir comme une ennemie.

Plus que jamais en ces temps troublés, l'Europe doit être un phare des libertés et de la prospérité, un modèle pour d'autres nations. N'oublions pas que l'emprise d'Erdogan s 'émousse : il n'est pas sûr de gagner son referendum, d'où sa nervosité. Et sa mainmise sur l'appareil d'Etat, accompagnée de son lot de faveurs et de corrompus, commence à nuire à l'économie du pays, dont la prospérité avait bâti sa popularité.

Nous devons penser à une vraie réplique idéologique pro-démocratique. A l'heure du web 2.0 et des réseaux sociaux, nous devrions nous doter d'un corps européen de hackers et d'influenceurs, comme ont si bien su le faire les russes, pour faire le travail que les médias turcs (et d'autres pays menacés par la dictature) ne peuvent plus effectuer : rendre compte des morts et de l'arbitraire du pouvoir actuel. Ainsi nous pourrions montrer sous un jour plus favorable les différentes minorités du pays, notamment les kurdes.

La diaspora turque et kurde présente en Europe aurait toute sa place dans un tel dispositif : grâce à sa connaissance des deux cultures, elle est la mieux placée pour exporter nos valeurs dans leur pays d'origine.

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Lire l'article d'Eric Drevon-Mollard.

Lire aussi  l'article publié après le référendum, le 17 avril, par Raphaëlle Brethomé, Thomas Bonraisin

 

Un noyau européen plus dense ?

Revue de presse

Toujours dans le Taurillon, le même Dusan Sidjanski qui avait publié une lettre ouverte au Président de la Commission européenne, traite de la nécessité de mettre en place un "noyau" européen plus serré que les 27.

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Nous ne reproduisons qu'un extrait de cet important article publié le 9 avril, qu'il est intéressant de lire.

"Après le Brexit, la France demeure la seule puissance dotée de pouvoirs régaliens qui font défaut à l’Allemagne, grande puissance économique. Deux Etats membres complémentaires destinés à assumer le rôle de moteur de l’Union. La France dispose d’un siège permanent au Conseil de sécurité, d’une force de dissuasion nucléaire et des forces conventionnelles, à ce titre elle a le leadership en matière de défense. A son tour, l’Allemagne domine l’économie européenne et exerce le rôle prépondérant au sein de la Zone euro. En mettant leurs capacités en commun, le couple franco-allemand constituerait un pôle d’attraction au sein de la Zone euro comme dans l’Union des 27. Or, chacun semble se complaire dans l’exercice unilatéral de son pouvoir.

...il est urgent et indispensable de commencer par mettre en place un noyau d’Union politique comprenant un pouvoir exécutif, législatif et judiciaire au sein de l’Union européenne et au cœur de la Zone euro – en recourant de préférence à la coopération renforcée et en s’appuyant sur les institutions existantes mais dans leur dimension correspondant au noyau d’Union politique."

La Croix rencontre Sylvie Guillaume

Revue de presse

Article publié dans le quotidien La Croix du 1er avril 2017, pages 8 et 9

Sylvie Guillaume, première eurodéputée de France, par Jean-Baptiste François

pour se faire offrir l'article, sous conditions.

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Les institutions européennes ne fonctionnent pas !

Revue de presse

Si le désintérêt de la plus grande part des parlemmentaires français pour l'Union européenne est glaçant, le mauvais fonctionnement des institutions européennes l'est aussi.

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Le Taurillon reproduit le 8 avril 2017 une lettre ouverte à la Commission européenne publiée le 21 mars dernier par le Professeur Dusan Sidjanski, Président d’honneur du Centre européen de la culture, Conseiller spécial du Président de la Commission européenne (2004-2014). Le Professeur Dusan Sidjanski critique vivement la publication par la Commission européenne de son livre blanc qu'il estime être "une démission collective de la mission que depuis la création de la Communauté économique européenne en 1957 a été attribuée à la Commission".

En voici quelques extraits:

"...vous avez présenté un « Livre Blanc » original qui esquisse cinq scénarios. De cette manière, vous attendez que les Etats membres fassent le « choix de l’Europe ». Ces scénarios ne sont pas des réponses de l’Union au faisceau de menaces qui pèsent comme une épée de Damoclès sur l’Union et sur ses citoyens. A la place d’un diagnostic de l’ensemble des risques et des défis qui mettent en danger la survie de l’Union, vous optez pour le jeu des scénarios en évitant de nous recommander un choix et en laissant les gouvernements des pays membres réfléchir et décider.

.../

La Commission avait pour tâche essentielle de formuler des propositions tenant compte des intérêts des Membres et de l’intérêt général européen... En se contentant de son exercice scolaire, abstrait, la Commission abdique et accepte un rôle de service des gouvernements alors qu’elle était destinée à promouvoir l’intérêt général de tous les peuples européens et à ouvrir la voie vers l’avenir de l’Union au bénéfice de l’Europe tout entière.

.../

Sans stratégie commune, sans pouvoirs régaliens de l’Union, sans politique extérieure de défense et de sécurité, la Commission s’abrite derrière les scénarios qu’elle propose au choix des gouvernements ! Est-ce la réponse et la proposition que l’on attend de la Commission ? Sans vision ni proposition, elle perd sensiblement de sa capacité en tant que moteur de l’Union.

.../

En effet, ni l’Eurogroupe ni la BCE, qui cherche à maintenir en vie l’euro, ne sont responsables devant le Parlement européen. En absence de la méthode communautaire, à savoir de la proposition de la Commission qui seule est responsable devant le Parlement. Sans réforme de la Zone euro et la réintroduction de la majorité qualifiée, sans une autorité politique, la survie de l’euro n’est pas assurée. L’histoire ne connaît pas de monnaie unique sans un pouvoir souverain.

.../

Le « Livre Blanc » était censé lancer un projet global à l’intention des Institutions européennes, des Etats membres et des citoyens européens. Proposer des priorités et des urgences et constater la nécessité d’un noyau d’Autorité politique capable d’engager une relance dynamique au sein de l’Union européenne et d’apporter une réplique efficace aux menaces qui mettent en danger la survie de l’Union..."

Lisez l'intégralité de l'article

 

 

 

 

 

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