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Repères Européens

La Croix rencontre Sylvie Guillaume

Revue de presse

Article publié dans le quotidien La Croix du 1er avril 2017, pages 8 et 9

Sylvie Guillaume, première eurodéputée de France, par Jean-Baptiste François

pour se faire offrir l'article, sous conditions.

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Un noyau européen plus dense ?

Revue de presse

Toujours dans le Taurillon, le même Dusan Sidjanski qui avait publié une lettre ouverte au Président de la Commission européenne, traite de la nécessité de mettre en place un "noyau" européen plus serré que les 27.

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Nous ne reproduisons qu'un extrait de cet important article publié le 9 avril, qu'il est intéressant de lire.

"Après le Brexit, la France demeure la seule puissance dotée de pouvoirs régaliens qui font défaut à l’Allemagne, grande puissance économique. Deux Etats membres complémentaires destinés à assumer le rôle de moteur de l’Union. La France dispose d’un siège permanent au Conseil de sécurité, d’une force de dissuasion nucléaire et des forces conventionnelles, à ce titre elle a le leadership en matière de défense. A son tour, l’Allemagne domine l’économie européenne et exerce le rôle prépondérant au sein de la Zone euro. En mettant leurs capacités en commun, le couple franco-allemand constituerait un pôle d’attraction au sein de la Zone euro comme dans l’Union des 27. Or, chacun semble se complaire dans l’exercice unilatéral de son pouvoir.

...il est urgent et indispensable de commencer par mettre en place un noyau d’Union politique comprenant un pouvoir exécutif, législatif et judiciaire au sein de l’Union européenne et au cœur de la Zone euro – en recourant de préférence à la coopération renforcée et en s’appuyant sur les institutions existantes mais dans leur dimension correspondant au noyau d’Union politique."

Fonctionnement de l'Europe, des dérives

Revue de presse

Article publié sous la plume de Laurène François, dans le mensuel Le Monde diplomatique du mois d'avril 2017.

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Les surlignages en jaune sont de Acce.

Les institutions européennes ne fonctionnent pas !

Revue de presse

Si le désintérêt de la plus grande part des parlemmentaires français pour l'Union européenne est glaçant, le mauvais fonctionnement des institutions européennes l'est aussi.

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Le Taurillon reproduit le 8 avril 2017 une lettre ouverte à la Commission européenne publiée le 21 mars dernier par le Professeur Dusan Sidjanski, Président d’honneur du Centre européen de la culture, Conseiller spécial du Président de la Commission européenne (2004-2014). Le Professeur Dusan Sidjanski critique vivement la publication par la Commission européenne de son livre blanc qu'il estime être "une démission collective de la mission que depuis la création de la Communauté économique européenne en 1957 a été attribuée à la Commission".

En voici quelques extraits:

"...vous avez présenté un « Livre Blanc » original qui esquisse cinq scénarios. De cette manière, vous attendez que les Etats membres fassent le « choix de l’Europe ». Ces scénarios ne sont pas des réponses de l’Union au faisceau de menaces qui pèsent comme une épée de Damoclès sur l’Union et sur ses citoyens. A la place d’un diagnostic de l’ensemble des risques et des défis qui mettent en danger la survie de l’Union, vous optez pour le jeu des scénarios en évitant de nous recommander un choix et en laissant les gouvernements des pays membres réfléchir et décider.

.../

La Commission avait pour tâche essentielle de formuler des propositions tenant compte des intérêts des Membres et de l’intérêt général européen... En se contentant de son exercice scolaire, abstrait, la Commission abdique et accepte un rôle de service des gouvernements alors qu’elle était destinée à promouvoir l’intérêt général de tous les peuples européens et à ouvrir la voie vers l’avenir de l’Union au bénéfice de l’Europe tout entière.

.../

Sans stratégie commune, sans pouvoirs régaliens de l’Union, sans politique extérieure de défense et de sécurité, la Commission s’abrite derrière les scénarios qu’elle propose au choix des gouvernements ! Est-ce la réponse et la proposition que l’on attend de la Commission ? Sans vision ni proposition, elle perd sensiblement de sa capacité en tant que moteur de l’Union.

.../

En effet, ni l’Eurogroupe ni la BCE, qui cherche à maintenir en vie l’euro, ne sont responsables devant le Parlement européen. En absence de la méthode communautaire, à savoir de la proposition de la Commission qui seule est responsable devant le Parlement. Sans réforme de la Zone euro et la réintroduction de la majorité qualifiée, sans une autorité politique, la survie de l’euro n’est pas assurée. L’histoire ne connaît pas de monnaie unique sans un pouvoir souverain.

.../

Le « Livre Blanc » était censé lancer un projet global à l’intention des Institutions européennes, des Etats membres et des citoyens européens. Proposer des priorités et des urgences et constater la nécessité d’un noyau d’Autorité politique capable d’engager une relance dynamique au sein de l’Union européenne et d’apporter une réplique efficace aux menaces qui mettent en danger la survie de l’Union..."

Lisez l'intégralité de l'article

 

 

 

 

 

L'Europe de la défense

Nous avons relevé ces informations dans la lettre de Sylvie Guillaume, vice présidente du Parlement européen.

Infographie : une intégration européenne en matière de défense

La Défense : un sujet auquel les États membres de l’UE s’intéressent de plus en plus. Les chiffres sont frappants : faute de coordination et de mutualisation, le coût de la « non Europe » en matière de défense est évalué à 26 milliards par an.

Par ailleurs, les citoyens européens souhaitent très majoritairement une intervention accrue de l’UE en matière de sécurité et de défense (72 % en France)

Une infographie frappante à découvrir ci-dessous :

La menace terroriste, l’insécurité énergétique ou les cas de cyber-attaques posent des défis sécuritaires croissants aux États membres. La politique étrangère et de sécurité commune est-elle aussi efficace qu’elle le devrait ? Dans une résolution adoptée en session plénière ce jeudi 16 mars, les députés estiment que les États membres pourraient facilement améliorer leurs capacités de défense s’ils mettaient mieux en commun leurs ressources et coordonnaient leurs initiatives.

D’après un sondage Eurobaromètre réalisé en avril 2016, 66 % des Européens souhaitent une intervention accrue de l’Union européenne en matière de sécurité et de défense. Ils étaient même 72 % en France contre 63 % en Belgique et 62 % au Luxembourg.

La résolution adoptée à Strasbourg se penche sur les possibilités offertes par le traité de Lisbonne en matière de sécurité et de défense.

La question des dépenses

Les budgets consacrés à la défense dans les États membres connaissent pour la plupart une baisse depuis le début de la crise économique. Quatorze pays ont néanmoins augmenté leurs dépenses en part du PIB depuis 2014. Le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne représentent à eux seuls 60 % des ressources à l’échelle européenne.

Dans une résolution adoptée en novembre dernier, les députés ont invité les États membres à consacrer 2 % de leurs budgets à la défense.

À titre de comparaison, le budget de la défense des États-Unis représente deux fois le montant des dépenses totales de l’Union européenne. Il est le plus élevé au monde.

Consacrer plus d’argent à la défense ne signifie pas forcément plus de sécurité. Dans un rapport adopté en mars 2016, les députés soulignent qu’il est également important d’investir dans d’autres aspects tels que la coopération au développement afin de stabiliser le voisinage de l’Europe.

Mise en commun des ressources et meilleure coordination

Les pays européens privilégient traditionnellement les fabricants et fournisseurs d’armes nationaux, ce qui explique pourquoi le marché de la défense en Europe est aussi fragmenté. Ainsi, 154 systèmes d’armes différents sont actuellement utilisés par les soldats européens, contre un système unique outre-Atlantique.

De plus, les États membres achètent leurs ressources à un prix plus élevé face à un manque d’économie d’échelle. Selon certaines estimations, l’Union européenne pourrait économiser jusqu’à 30 % si les achats étaient mis en commun et que l’argent serait à son tour investi dans la recherche et le développement.

Source : Parlement européen

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