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Europe

Herman Van Rompuy - Portrait

Son parcours avant d'être désigné en qualité de Président du Conseil européen


Cet homme qui aura 65 ans fin octobre 2012, de formation philosophique et économique, a été, en Belgique, ministre du budget de 1993 à 1993, Président de la chambre des députés en 2007, Premier ministre fin 2008.

Il impressionne paraît-il par sa mémoire d'éléphant et sa très grande maîtrise technique des dossiers dans lesquels il est amené à intervenir. De plus il s'est toujours révélé comme un homme capable de faire émerger le consensus.

Pourquoi a-il été désigné ?

En raison de cette efficacité certes, mais aussi et peut-être surtout à cause de son extrême modestie et de sa réserve naturelle. Ce que certains ont pris pour un manque de personnalité, jusqu’à le qualifier de « Mr. Nobody ».

De plus sa désignation correspondait, paradoxalement puisqu'on venait de créer le poste, à une période où les leaders politiques nationaux reprenaient le gouvernail après des périodes où la présidence de la Commission européenne avait été très brillante (Ce qui explique, peut être, aussi les critiques que l'on fait à Monsieur Barroso).

On l'a donc préféré à un flamboyant Tony Blair.

Comment conçoit-il sa fonction ?


Il semble, que très conscient de cet environnement il la conçoive plutôt comme une fonction de « président de séance » : « Si l'on avait vraiment voulu créer une fonction de type présidentiel (…) on aurait du fusionner la présidence de la Commission européenne et la présidence du Conseil européen. (…) Je suis dans un rôle naturel de coordonnateur, de facilitateur de consensus et de compromis entre les 27 »

Comment s'est déroulé son premier mandat ?


Il a été très actif. Il a convoqué 6 réunions du Conseil européenne en 2009 et 2010, dont-une informelle, et deux réunions des membres de la zone Euro. En 2011, il a convoqué  cinq réunions formelles, une informelle, et quatre sommets de la zone Euro.

En ce qui concerne la représentation de l'Union, il a su se coordonner très étroitement avec le Président Barroso. Le premier s'occupe de représenter l'Union sur le plan de la politique étrangère et de la diplomatie, tandis que le second est responsable des questions économiques et financières.

C'est cependant à ce niveau qu'apparait l’ambiguïté du dispositif mis en place par les 27 : Il n'est pas possible que le Président du Conseil Européen n'ait pas de visibilité internationale, mais il risque d'exister un certain flou pour les interlocuteurs extérieurs à l'Union quant aux prérogatives respectives du Président du Conseil Européen, du Président de la Commission, de la Haute représentante pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.

Conclusion :


C'est dans ces conditions qu'il a été réélu pour un second mandat qui va le mener au 30 novembre 2014.

On comprend bien que les chefs d'états européens, en tous cas certains, ont voulu faire perdurer cette situation qui les laissent très libres.

Le second mandat risque peut-être d'être plus délicat. Il faut incontestablement que l'Europe bouge plus vite dans la voie de l'intégration économique et aussi en matière de politique étrangère unique.
Herman Van Rompuy ne devrat-il pas se positionner plus en garant de la cohésion, en promoteur de plus de fédéralisme ? Ne devrat-il pas faire s'engager beaucoup plus le trio Van Rompuy, Barroso, Ashton ? S'il n'arrive pas à le faire, au besoin en prenant directement à témoin les citoyens des 27 pays, l'Europe ne risque-t-elle pas de régresser fortement ?



Nos sources : La Croix 24 décembre 2009 « Le président européen Herman Van Rompuy avance à pas décidé » et 15 décembre 2010 « Herman Van Rmpuy, horloger des sommets européenns » par Sébastien Maillard. Nouvelle Europe (en ligne) 5 mars 2012 « Herman Van Rompuy : comment être ami avec tout le monde sans être aimé par personne » par Annamària Toth.



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Comprendre l'organisation des institutions Européennes

La modification du 27 février 2015 porte sur la présidence du Conseil européen et le Haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.

Nous connaissons, relativement, bien l'organisation des institutions Françaises. Certainement beaucoup moins bien celles des institutions européennes, alors même qu'elles jouent un rôle très important dans notre vie. L'objectif de cette rubrique « point de repères » est donc, progressivement de nous aider à mieux cerner la composition et le rôle de ces institutions.

Organisation générale de la « gouvernance »


- les grandes priorités de l'UE sont fixées par le Conseil européen ;
- les citoyens de l'UE sont représentés par les députés au Parlement européen;
- les intérêts de l'UE dans son ensemble sont défendus par la Commission européenne ;
- les intérêts des États membres sont défendus par les gouvernements nationaux au sein du Conseil de l'Union européenne.

Le « Conseil Européen »


Le Conseil européen a été créé en 1974 avec l'intention d'établir une enceinte informelle de discussion entre chefs d'État ou de gouvernement. Il s'est rapidement mué en un organe fixant les objectifs de l'Union et traçant la voie pour les réaliser, dans tout les domaines d'action de l'UE. Il a acquis un statut officiel avec le traité de Maastricht de 1992 qui lui attribuait pour fonction de donner les impulsions et de définir les orientations politiques générales nécessaires au développement de l'Union. Depuis le 1er décembre 2009, avec l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, il est devenu une des sept institutions de l'Union.
Le Conseil européen se réunit d'ordinaire à Bruxelles, dans les locaux du bâtiment « Justus Lipsius ». Il est assisté par le Secrétariat général du Conseil.

Que fait-il ?


Le Conseil européen donne à l'Union les impulsions nécessaires à son développement et en définit les orientations et les priorités politiques générales. Il n'exerce pas de fonction législative.

Qui le compose ? Qui le préside ?


Le Conseil européen est composé des chefs d'État ou de (chefs de) gouvernement des États membres, ainsi que de son président et du président de la Commission. Le haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité participe à ses travaux.
Lorsque l'ordre du jour l'exige, les membres du Conseil européen peuvent décider d'être assistés chacun par un ministre et, en ce qui concerne le président de la Commission, par un membre de la Commission.


Le Conseil européen élit son président à la majorité qualifiée. Le mandat de ce dernier a une durée de deux ans et demi et est renouvelable une seule fois. Le président actuel est Donald Tusk ( après Hermann Van Rompuy). Il a pris ses fonctions le 1er décembre 2014 pour un second mandat de deux ans 1/2. Les principales tâches dévolues à cette fonction consistent notamment à présider les réunions des chefs d'État ou de gouvernement, à faciliter le consensus entre eux et à assurer la représentation extérieure de l'Union, notamment au sein du G8 et du G20.

Avec quelle fréquence se réunit-il ?


Le Conseil européen se réunit deux fois par semestre sur convocation de son président.
Si la situation l'exige, le président convoquera une réunion extraordinaire du Conseil européen.

Comment prend-il ses décisions ?


Le Conseil européen se prononce normalement par consensus. Dans certains cas, il adopte ses décisions à l'unanimité ou à la majorité qualifiée, selon ce que prévoit le traité.

Le « Conseil de l'Union Européenne »

 

Que fait-il ?


1. Il adopte la législation de l'UE.
2. Il coordonne les grandes orientations des politiques économiques des États membres.
3. Il signe des accords entre l'UE et d'autres pays.
4. Il approuve le budget annuel de l'UE.
5. Il définit la politique étrangère et de défense de l'UE.
6. Il coordonne la coopération entre les tribunaux et les forces de police des États membres.

Qui le compose ? Qui le préside ?


Il n'existe pas de membres en tant que tels. Lors de chaque réunion du Conseil, les pays de l'UE délèguent le ministre chargé de la politique faisant l'objet des débats.
Seul le «Conseil Affaires étrangères» est doté d'un président permanent: le haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité. En aout 2014, le Conseil européen a nommé Federica Mogherini (précédemment Catherine Ashton) Haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité pour un mandat de 5 ans avec effet du 1er novembre 2014 (Etant également Vice-Présidente de la Commission européenne, Federica Mogherini assure la cohérence et la coordination de l’action extérieure de l’Union européenne.)
Toutes les autres réunions du Conseil sont présidées par le ministre en charge issu du pays assurant la présidence tournante de l'UE.

Avec quelle fréquence se réunit-il ?


Autant que nécessaire.

Comment prend-il ses décisions ?


Le Conseil de l'UE prend généralement ses décisions à la majorité qualifiée. Plus la population d'un pays est importante, plus ce dernier a de voix. Mais, en réalité, le nombre de voix est pondéré en faveur des pays les moins peuplés:
Allemagne, France, Italie et Royaume-Uni: 29 voix
Espagne et Pologne: 27
Roumanie: 14
Pays-Bas: 13
Belgique, Grèce, Hongrie, Portugal et République tchèque: 12
Autriche, Bulgarie et Suède: 10
Danemark, Finlande, Irlande, Lituanie et Slovaquie: 7
Chypre, Estonie, Lettonie, Luxembourg et Slovénie: 4
Malte: 3
TOTAL: 345


Lors des votes, le mode de scrutin à la «majorité qualifiée» s'applique. La majorité qualifiée est atteinte si:
une majorité des 27 États membres donne son approbation (dans certains cas une majorité des deux tiers);
un minimum de 255 voix sur 345 est exprimé.


En outre, un État membre peut demander la confirmation que les voix favorables représentent au moins 62 % de la population totale de l'Union. Si tel n'est pas le cas, la décision n'est pas adoptée.

Lors de votes sur des questions délicates, comme la sécurité, les affaires extérieures ou la fiscalité, le Conseil doit prendre ses décisions à l'unanimité. Cela signifie qu'un seul pays peut opposer son veto.

À partir de 2014, un système appelé «vote à double majorité» sera introduit.
Pour qu'une proposition soit adoptée, il faudra qu'elle recueille le soutien de deux types de majorité: une majorité parmi les pays (au minimum quinze) et une majorité parmi la population totale de l'UE (les pays favorables doivent représenter au moins 65 % de la population de l'UE).

 

La « Commission Européenne »

 

Que fait-elle ?


Elle représente et défend les intérêts de l'UE dans son ensemble. Elle présente des propositions législatives. Elle veille à la bonne application des politiques et exécute le budget de l'UE.
1. elle soumet des propositions législatives nouvelles au Parlement et au Conseil;
2. elle gère le budget de l'UE et octroie des financements;
3. elle veille à l'application du droit européen (de concert avec la Cour de justice);
4. elle représente l'Union européenne sur la scène internationale, par exemple en négociant des accords entre l'UE et d'autres pays.

Qui la compose ? Qui la préside ?


Elle est composée de 28 commissaires (y compris le Président), un par État membre de l'UE, qui assument la responsabilité politique de la Commission au cours d'un mandat de cinq ans.. Le président charge chaque commissaire d'un ou de plusieurs domaines politiques spécifiques. Ils sont désignés par le Conseil européen.

Le président est également désigné par le Conseil européen pour cinq ans. L'actuel président de la Commission européenne est M. Jean-Claude Junker, qui a entamé son deuxième mandat en novembre 2014.

La nomination de tous les commissaires, y compris du président, est soumise à l'approbation du Parlement européen. La Commission est responsable de ses activités devant le Parlement européen, seul habilité à démettre la Commission de ses fonctions.

Le Haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité qui préside le «Conseil Affaires étrangères»  du « Conseil de l'Union Européenne », étant également Vice-Président de la Commission européenne, assure la cohérence et la coordination de l’action extérieure de l’Union européenne.

 

Avec quelle fréquence se réunit-elle ?

C'est un organe permanent. Les membres de la Commission y sont désignés à plein temps.

La Commission (c'est-à-dire les 28 commissaires) est tenue par son règlement intérieur de se réunir au moins une fois par semaine.

Dans la pratique, les commissaires se réunissent tous les mercredis à Bruxelles. Toutefois, durant les sessions plénières du Parlement européen, la réunion a lieu à Strasbourg. En plus de ses réunions hebdomadaires, la Commission peut décider d'organiser des séances spéciales si le besoin s'en fait sentir, par exemple juste avant ou en marge d'une réunion importante du Conseil (dirigeants ou ministres des pays de l'UE).

L'ordre du jour de chaque réunion est en grande partie lié au programme de travail de la Commission. Chaque point à l'ordre du jour est présenté par le commissaire responsable du domaine concerné. Une décision collective est ensuite prise par toute l'équipe des commissaires. La Commission peut décider, à la majorité, de délibérer sur une question non inscrite à l'ordre du jour ou au sujet de laquelle les documents de travail nécessaires ont été distribués tardivement.

Vous pouvez consulter l'ordre du jour de la prochaine réunion de la Commission. Veuillez noter que l'ordre du jour est rédigé en français avant d'être traduit en anglais, de sorte que la version française est disponible quelques heures plus tôt sur le web.

Cette procédure décisionnelle lors des réunions hebdomadaires est ce que l'on appelle la «procédure orale». Elle n'est utilisée que pour les propositions importantes qui nécessitent une discussion orale au sein de la Commission avant de pouvoir être adoptées.

Cependant, la Commission prend la plupart de ses décisions en dehors de ses réunions, principalement au moyen de la «procédure écrite»: une proposition ou un projet de document est communiqué aux différents commissaires, qui peuvent formuler des observations dans un certain délai.

La Commission dispose du droit d'initiative en matière législative. Une fois qu'une proposition législative a fait l'objet d'une décision collective de la Commission, elle passe à l'étape suivante du processus de prise de décisions. Dans la plupart des cas, elle est transmise au Parlement européen et au Conseil pour examen et adoption (dans le cadre de la «procédure législative ordinaire» ou «codécision»).

Parallèlement, les parlements des pays de l'UE sont invités à donner leur avis sur la proposition et à vérifier qu'il est effectivement plus efficace d'agir au niveau de l'UE plutôt qu'au niveau régional ou local (contrôle de la subsidiarité).

Comment prend-elle ses décisions ? Le principe de collégialité.

La Commission fonctionne selon le principe de collégialité. Les décisions sont prises en commun par le collège des commissaires, qui est responsable collectivement devant le Parlement européen. Tous les commissaires pèsent du même poids dans le processus décisionnel et sont également responsables des décisions adoptées.

Les commissaires n'ont aucun pouvoir de décision propre, sauf lorsque la Commission les autorise à prendre des mesures en leur nom dans leur domaine de compétence («procédure d'habilitation»). Dans ce cas, ils engagent la responsabilité politique et juridique de la Commission.

Le président joue un rôle majeur: conformément aux traités de l'UE, il définit les orientations politiques, attribue un portefeuille à chaque commissaire (marché intérieur, politique régionale, transport, environnement, agriculture, commerce, etc.) et peut à tout moment modifier l'attribution ou la composition des portefeuilles. Le collège fixe les objectifs stratégiques à partir desquels il élabore le programme de travail annuel.

Les vice-présidents agissent au nom du président, dont ils assurent la suppléance. Ils guident et coordonnent les travaux dans leur domaine de compétence, qui regroupe plusieurs commissaires. Les vice-présidents se voient confier des projets prioritaires bien définis [link] qui peuvent être adaptés en fonction des besoins et de la mise sur pied de nouveaux projets. De cette manière, le collège travaille en étroite concertation et de manière flexible.

Les commissaires soutiennent les vice-présidents lors de la présentation de propositions au collège, qui délibère en général par consensus. Le collège peut également procéder à un vote. Dans ce cas, les décisions sont prises à la majorité simple, chaque commissaire disposant d'une voix. (ndlr. je n'ai rien trouvé sur le cas de l'égalité de voix maintenant que la Commission comprend 28 membres)

La collégialité garantit:

  • la qualité des décisions, puisque tous les commissaires doivent être consultés sur chaque proposition;
  • l'indépendance de l'institution, puisque ses décisions sont adoptées sans pressions partisanes;
  • le partage de la responsabilité politique par tous les commissaires, même lorsque les décisions sont adoptées à la majorité.

 

Où est-elle localisée ?

La Commission est établie à Bruxelles et à Luxembourg. Elle a également des représentations dans chaque pays de l'Union et des délégations dans les capitales du monde entier.
Le travail quotidien de la Commission est assuré par les membres de son personnel: administrateurs, juristes, économistes, traducteurs, interprètes, secrétaires, etc., organisés en services appelés «directions générales» (DG).

 

Le « Parlement Européen »

 

Que fait-il ?


Il examine et adopte les actes législatifs européens avec le Conseil;
il exerce un contrôle sur les activités des autres institutions de l'UE, notamment la Commission, afin de garantir que celles-ci fonctionnent démocratiquement;
il examine et adopte le budget de l'UE avec le Conseil.


Qui le compose ? Qui le préside ?


Élus directement par les citoyens, dans chaque pays, tous les cinq ans, les membres du Parlement européen (ou députés européens) sont les représentants des peuples.
Le nombre de députés européens de chaque pays est fonction de la taille de sa population. En vertu du traité de Lisbonne, aucun pays ne peut avoir moins de 6 ou plus de 96 députés.
Toutefois, la répartition actuelle des sièges a été fixée avant l'entrée en vigueur du traité. Elle devra être adaptée lors du prochain mandat du Parlement. Ainsi, le nombre d'élus allemands passera de 99 à 96, alors que Malte gagnera un siège (de 5 à 6 députés).
Les députés européens sont regroupés par famille politique, et non par nationalité. Actuellement, ces groupes sont au nombre de sept.
Le multilinguisme de l'assemblée est une de ses caractéristiques principales, inhérente au fait que le Parlement représente l'ensemble des citoyens européens. Les documents parlementaires sont publiés dans toutes les langues officielles de l'Union européenne et chaque député a le droit de s'exprimer dans la langue officielle de son choix.

Le Président est élu pour deux ans et demi renouvelables, soit une demi-législature. A l'issue d'un scrutin secret, le candidat ayant recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés est élu Président. Si, après trois tours, la majorité absolue n'est pas atteinte, le Président est élu au quatrième tour avec la majorité simple. Le Président dirige l'ensemble des activités du Parlement, préside les séances plénières, et arrête le budget. Il est le représentant du Parlement vis-à-vis de l'extérieur et dans ses relations avec les autres institutions de l'Union.

Le Président depuis le 17 janvier 2012, est l'eurodéputé Allemand, issu du groupe Socialistes et Démocrates, Martin Schulz.


Où est-il localisé ?


Le Parlement européen est établi dans trois villes: Bruxelles (Belgique), Luxembourg (Luxembourg) et Strasbourg (France).
Les services administratifs (le «secrétariat général») sont installés à Luxembourg.
Les «séances plénières», auxquelles participent tous les députés, ont lieu à Strasbourg et à Bruxelles. Les réunions des commissions parlementaires se déroulent également à Bruxelles.


Avec quelle fréquence se réunit-il ?


Le calendrier annuel des travaux du Parlement européen est adopté chaque année par la plénière, généralement au mois de juin, sur proposition de la Conférence des présidents des groupes politiques.
Chaque année, douze sessions plénières se tiennent à Strasbourg et six additionnelles à Bruxelles.
Pour préparer le travail du Parlement européen en session plénière, les députés se répartissent en commissions permanentes, chacune spécialisée dans des domaines particuliers. Les commissions parlementaires sont au nombre de 20. Elles sont composées de 24 à 76 députés et sont dotées d'un président, d'un bureau et d'un secrétariat. Leur composition politique reflète celle de la plénière.
Les commissions parlementaires se réunissent une ou deux fois par mois à Bruxelles et leurs débats sont publics.

 

Comment prend-il ses décisions ?


Seuls les textes votés par la séance plénière et les déclarations écrites qui ont recueilli les signatures de la majorité des membres qui composent le Parlement, constituent formellement des actes du Parlement européen.

 

 

Nos sources : Sites internet de l'Union européenne, du Conseil européen, de la Commission européenne, du Parlement européen


L'Europe en chiffres

Il est des informations qui sont statistiques. Il en est d'autres qui sont subjectives. Dans tous les cas le brassage des chiffres est souvent trompeur. Essayons de nous faire une idée sur un certain nombre de chiffres concernant l'europe, même s'ils sont parfois difficilement comparables compte tenu des inconnues concernant tant leur date que leur mode de calcul. Nous essayerons de compléter et d'améliorer ce tableau de bord régulièrement.

La modification du 12 mai 2015 concerne la rubrique en tête ci-dessous.

Un chiffre instructif mais toutefois imprécis:

"Gagner plus de 35.000 euros par an permet de faire partie des 1% les plus riches de la planète."

(source: Challenges 30 avril 2015, p14, Regards)

Il est probable que ce chiffre s'applique individuellement, mais ce pourrait aussi être par foyer...

 

Statistiques générales:

 

Union européenne (28 pays):

Population en 2014 (eurostat 31/03/2015): 506.913.394 millions d'habitants (pour 28 états)

                   en 2011 (La Croix 18/08.11): 519 millions d'habitants pour 27 pays (comme quoi...)

Déficit budgétaire 2011, en % du PIB:  -4,5% selon CE pour 27 pays

                              2010, en % du PIB:  -6,5% selon CE pour 27 pays

Les pays membres ou candidats:

Les 28 de l'Union: (dont zone euro + Monaco, Vatican, Saint-Marin)

Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Slovénie, Suède, Rep.Tchèque

Les candidats à l'entrée dans l'U.E.

Albanie, Islande (vient de décliner en mars 2015), Macédoine, Monténégro (zone euro de facto), Serbie, Turquie

Les candidats potentiels.

Bosnie-Herzégovine

Kosovo (zone euro de facto)

Zone Euro (19 pays):

Population en 2014 (eurostat 31/03/15): 337.485.597 millions d'habitants

                   en 2010 (La Croix 21/07/11): 330 millions d'habitants

PIB (La Croix 21/07/11): 9.191 miliiards d'euros

Déficit budgétaire 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): - 6% ( -6,2% selon CE)

Déficit budgétaire 2011, en % du PIB: -4,1% selon CE

Dette publique 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): 85,4%

Prévisions de croissance pour 2011 (Comission européenne avril 2011, en % du PIB): 1,6%

Taux directeur de la BCE:0,05% depuis le 10/09/2014

 

Démographie:

La population "Roms" en Europe.

Pour ceux qui auraient eu accès à notre information du 27 août 2012, notre source initiale, indiquée, était La Croix du 22 août 2012 p.2 encart "repères". Nous faisions part de notre étonnement et procédions à un recoupement avec wikipédia. Mais nous avons aussi contacté les journalistes Marianne Meunier et Jean-Baptiste François, auteurs de la page 2 de La Croix avec qui nous avons correspondu. Marianne Meunier nous a indiqué la source de ses chiffres, le Conseil de l'Europe, et nous apporte quelques précisions supplémentaires, que nous vous restituons afin d'améliorer notre compréhension

Roumanie: 1.850.000

Bulgarie: 750.000

Hongrie: 750.000

Espagne: 750.000

Slovaquie: 490.000

Grèce: 175.000

Italie: 150.000

Portugal: 52.000

France  400.000 dont 15.000 migrants (la plus grande partie de ces populations seraient déjà intégrées)

soit 5.367.000 sur un total estimé en Europe de dix à douze millions.

Le reste de ces populations se répartiraient entre le 39 autres pays membre du Conseil de l'Europe, et non pas les 18 autres membres de l'Union Européenne, ce qui représenterai une moyenne de 120.000 à 170.000 par pays.

Une recherche sur Wikipédia, effectuée le 27 août 2012, donne entre 350.000 et 500.000 en France (jusqu'à 1.500.000 selon un graphique "non officiel"), dont la quasi totalité aurait la nationalité Française, pour un total de 7.000.000 à 10.000.000 en Europe.

Ces chiffres pour la France sont à rapprocher des statistiques d'expulsions: 10.000 en 2009 et 8.000 en 2010.

Multilinguisme:

56% des Européens peuvent tenir une conversation dans une langue autre que la leur.

28% sont trilingues, dont plus la moitié des Luxembourgeois, Néerlandais, Slovènes, Maltais, Danois, 22% des Italiens, 18% des Irlandais, 15% des Portugais, des Hongrois, des Britanniques.

La langue autre que maternelle la plus parlée par des Européens est l'anglais 38%, suivie du Français 12% et de l'Allemand 11%.

(sources La Croix 25/06/12 au sujet d'un sondage effectué pour le compte de la Commission européenne)

Economie:

Suivi de l'inflation:

2010: +1,6%

2,7% sur un an en juin 2011 Septième mois consécutif > 2%

prévision 2011 (avril 2011): 2,2% .

Part du PIB mondial:

Pois de l'Union européenne dans l'économie mondiale: 18,4% en 2014 contre 31% en 1980.(Challenges n°419 du 5 février 2015 p11 "Regards"

2011 (La Croix 19/12/11): 31,8% (Amérique du nord 24%, Asie 27,7%).

La distorsion entre ces chiffres semble indiquer que le poids de l'Union dans le chiffre publié par Challenges ne serait pas calculé en fonction du seul PIB. A suivre...

Evolution des salaires:

Comparatifs en 2014 (source La Croix 24/03/2015 p12)

  Espagne France Italie
2014 +0,3% (secteur marchand) +1,4% -0,4%(secteur marchand)

 

Chômage:

Dans les 17 pays de la zone Euro Février 2013 12%de la population active contre 10,8% l'an dernier à même date et 9,5% en février 2011. (source office statistique Union Européenne)

Les taux de chômage chez les 27 à fin 2012 (source Insee/eurostat, repris dans 20minutes.fr publié le 7 mars 2013)

Nous y avons rajouté, en gras, le taux des jeunes de moins de 25 ans à fin mars 2013 (source La Croix mardi 28 mai 2013) à titre de comparaison les chiffres sont de 16,2% aux Etats-Unis et de 6,6% au Japon

Allemagne 5,3% 7,6%

Autriche 4,9% 7,6%

Belgique 7,4% 22,4%

Bulgarie 12,4%

Chypre 14,7%

Danemark 7,4%

Espagne 26,2% 55,9%

Estonie 9,9%

Finlande 7,9% 19,9%

France 10,6% 26,5%

Grèce 27% 62,5%

Hongrie 11,1%

Irlande 14,6%

Italie 11,7% 38,4%

Lettonie 14,4%

Lituanie 13,3%

Luxembourg 5,3%

Malte 7%

Pays-Bas 6% 10,5%

Pologne 10,6% 28%

Portugal 17,6% 38,3%

Roumanie 6,6%

Royaume-Uni 7,7% 20,2%

Slovaquie 14,9%

Slovénie 10,2%

Suède 8%

Rep.Tchèque 7%

 

Chiffres concernants les pays adhérents à l'Union européenne:

 

Allemagne:

PIB: 2011 2.551 milliards d'euros, 2010 2.462 milliards d'euros, 2009 2.347 milliards d'euros (La Croix 17.04.12, source Commission européenne)

Déficit budgétaire 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): -3,3% , - 4,3% selon CE.

Déficit budgétaire 2011 en % du PIB (FMI 20/09/11): 1,6%, 1% selon CE

Dette publique , en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 74,4%, 2010 83,2%, 2011 81,7%, 2012 prévision 81,2%, 1er trimestre 2013 81%(Eurostat),

Emprunts d'état prévus en 2012 Autorité bancaire européenne 2/01/12): 183 milliards d'euros

Croissance, en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 effective: -5,1%, 2010 effective: 3,7%, 2011 effective: 3%, 2012 prévision: +0,6%

Taux moyen de charges sociales pour une famille avec deux enfants à charge, sur un revenu de 3.000 €: 20,6% (source Challenges 10/11/2011 - Olivier Piétri consultant)

Taux de chômage (FMI 20/09/11): 6%

Revenu national brut par habitant et par an (selon Banque Mondiale) 2010: 28.118 €

Autriche:

Déficit budgétaire 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): -4,6%

Dette publique 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): 72,3%

Belgique:

Déficit budgétaire 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): -4,1% , - 3,8% selon CE

Déficit budgétaire 2011 en % du PIB (FMI 20/09/11): 3,5% , - 3,7% selon CE

Dette publique 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): 96,8%

Taux de chômage (FMI 20/09/11): 7,8%

Danemark:

Déficit budgétaire 2011 en % du PIB (FMI 20/09/11): 3%

Croissance, en % du PIB

2011 prévision 4,3% (FMI 20/09/11)

Taux de chômage (FMI 20/09/11): 4,5%

Espagne:

Taux de fécondité estimé 2011 (équilibre des générations à 2,08): 1,47

PIB: 2011 1.058 milliards d'euros, 2010 1.047 milliards d'euros, 2009 1.047 milliards d'euros (La Croix 17.04.12, source Commission européenne)

Déficit budgétaire 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): -9,2% , -9,3% selon CE

Déficit budgétaire 2011 en % du PIB (FMI 20/09/11): 6,1%, -8,5% selon CE

Dette publique , en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 53,8%, 2010 61%, 2011 69,6%, 2012 prévision 73,8%, 1er trimestre 2013 88%(Eurostat),

Emprunts d'état prévus en 2012 Autorité bancaire européenne 2/01/12): 86 milliards d'euros

Croissance, en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 effective: -3,7%, 2010 effective: -0,1%, 2011 effective: 0,7%, 2012 prévision: -1%

Taux de chômage (FMI 20/09/11): 20,7%

Finlande:

Déficit budgétaire 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): -2,5%

Dette publique 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): 48,4%

Revenu national brut par habitant et par an (selon Banque Mondiale) 2010: 35.788 €

France:

Taux de fécondité estimé 2011 (équilibre des générations à 2,08): 1,96

PIB: 2011 1.949,7 milliards d'euros, 2010 1.917,2 milliards d'euros, 2009 1.880,40 milliards d'euros (La Croix 17.04.12, source Commission européenne)

Déficit budgétaire 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): -7% , -7,1% selon CE

Déficit budgétaire 2011 en % du PIB (FMI 20/09/11): - 5,8% , -5,2% selon CE

Dette publique , en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 79%, 2010 82,3%, 2011 85,4% (85,8% selon Eurostat Nouvel Observateur 28/06/12), 2012 prévision 89%,1er trimestre 2013 92%(Eurostat), 2014 prévision 88,4%.

Emprunts d'état prévus en 2012 Autorité bancaire européenne 2/01/12): 179 milliards d'euros

Croissance, en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 effective: -2,7%, 2010 effective: 1,5%, 2011 effective: 1,7%, 2012 prévision: 0,4%

Nombre de demandeurs d'emploi sans aucune activité: 2,78 millions (septembre 2011-Ministère du travail)

Taux moyen de charges sociales pour une famille avec deux enfants à charge, sur un revenu de 3.000 €: 22,7% (source Challenges 10/11/2011 - Olivier Piétri consultant)

Taux de chômage (FMI 20/09/11): 9,5% (9,7% selon Eurostat Nouvel Observateur 28/06/12)

Revenu national brut par habitant et par an (selon Banque Mondiale) 2010: 25.844 €

Grande-Bretagne (Royaume-Unis):

Population en 2010 (La Croix 21/07/11): 62 millions d'habitants

PIB: 2011 1.642 milliards d'euros, 2010 1.571 milliards d'euros, 2009 1.722 milliards d'euros (La Croix 17.04.12, source Commission européenne)

Déficit budgétaire

2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): -10,4%

Déficit budgétaire 2011 en % du PIB (FMI 20/09/11): 8,4%

Dette publique , en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 69,9%, 2010 79,9%, 2011 84%, 2012 prévision 88,8%

Croissance, en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 effective: -4,4%, 2010 effective: 2,1%, 2011 effective: 0,7%, 2012 prévision: +0,6%

Taux directeur de la banque centrale: 0,50% depuis 2009

Taux moyen de charges sociales pour une famille avec deux enfants à charge, sur un revenu de 3.000 €: 7,5% (source Challenges 10/11/2011 - Olivier Piétri consultant)

Taux de chômage (FMI 20/09/11): 7,7% (8% selon Eurostat Nouvel Observateur 28/06/12)

Grèce:

PIB: 2014: 200 milliards d'euros (Challenges 26/03.205 p16 "Regards"), 2011 211,6 milliards d'euros, 2010 223,5 milliards d'euros, 2009 225,3 milliards d'euros (La Croix 17.04.12, source Commission européenne)

Déficit budgétaire

2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): -10,5% , -10,3% selon CE

Déficit budgétaire 2011 en % du PIB (FMI 20/09/11): - 7,9% , - 9,1% selon CE

Dette publique , en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 129,3%, 2010 144,9%, 2011 162,8%, 2012 prévision 198,3%, 1er trimestre 2013 161%(Eurostat),

Croissance, en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 effective: -3,2%, 2010 effective: -3,5%, 2011 effective: -6,9%, 2012 prévision: -4,4%

Taux de chômage (FMI 20/09/11): 16,4%

Irlande:

PIB: 2011 161 milliards d'euros, 2010 159 milliards d'euros, 2009 167 milliards d'euros (La Croix 17.04.12, source Commission européenne)

Déficit budgétaire 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): -32,4% , -31,2% selon CE

Déficit budgétaire 2011 en % du PIB (FMI 20/09/11): 10,3% , -13,1% selon CE

Dette publique , en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 65,2%, 2010 94,9%, 2011 108,1%, 2012 prévision 117,5%, 1er trimestre 2013 125%(Eurostat),

Croissance, en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 effective: -7%, 2010 effective: -0,4%, 2011 effective: 0,7%, 2012 prévision: +0,5%

Taux de chômage (FMI 20/09/11): 14,3%

Italie:

Taux de fécondité estimé 2011 (équilibre des générations à 2,08): 1,39

PIB: 2011 1.559 milliards d'euros, 2010 1.547 milliards d'euros, 2009 1.488 milliards d'euros (La Croix 17.04.12, source Commission européenne)

Déficit budgétaire 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): -4,6% confirmé CE

Déficit budgétaire 2011 en % du PIB (FMI 20/09/11):- 4%, -3,9% selon CE

Dette publique , en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 115,5%, 2010 118,4%, 2011 120,5%, 2012 prévision 120,5%, 1er trimestre 2013 130%(Eurostat),

Emprunts d'état prévus en 2012 Autorité bancaire européenne 2/01/12): 242 milliards d'euros

Croissance, en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 effective: -5,1%, 2010 effective: 1,8%, 2011 effective: 0,4%, 2012 prévision: -1,3%

Taux de chômage (FMI 20/09/11): 8,2%

Luxembourg:

Déficit budgétaire 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): -1,7%

Dette publique 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): 18,4%

Malte:

Déficit budgétaire 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): -3,6%

Dette publique 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): 68%

Pays-Bas:

PIB: 2011 595 milliards d'euros, 2010 581 milliards d'euros, 2009 573 milliards d'euros (La Croix 17.04.12, source Commission européenne)

Déficit budgétaire 2010 en % du PIB -5,1 selon CE

2011 en % du PIB (FMI 20/09/11): - 3,8% , -4,7% selon CE

Croissance, en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 effective: -3,5%, 2010 effective: 1,7%, 2011 effective: 1,2%, 2012 prévision: +0,9%

Dette publique , en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 60,8%, 2010 62,9%, 2011 64,2%, 2012 prévision 64,9%

Taux de chômage (FMI 20/09/11): 4,2%

Pologne:

Population, 38,5 millions d'habitants (La Croix 7/01/13 - Invest Poland 2012)

Taux de fécondité estimé 2011 (équilibre des générations à 2,08): 1,3

PIB: 2011 367 milliards d'euros, 2010 322 milliards d'euros, 2009 369 milliards d'euros (La Croix 17.04.12, source Commission européenne)(attention ces chiffres ne sont pas cohérents)

Un autre chiffre de PIB de 605,2 milliard d'euros est proposé pour 2012 (La Croix 7/01/13 - Invest Poland 2012) qui semble en cohérence avec le chiffre apparaissant sur Wikipédia - Pologne PIB à la date du 7 janvier 2013 de 822,5 milliards de $ US.

Croissance, en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 effective: 1,6%, 2010 effective: 3,9%, 2011 effective: 4,3%, 2012 prévision: 2,5%

Dette publique , en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 50,9%, 2010 54,9%, 2011 56,7%, 2012 prévision 57,1%

Taux de chômage (La Croix 7/01/13 - Invest Poland 2012) 12,4% en septembre 2012

Portugal:

PIB: 2011 169,9 milliards d'euros, 2010 171 milliards d'euros, 2009 166,9 milliards d'euros (La Croix 17.04.12, source Commission européenne)

Déficit budgétaire 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): -9,1% , -9,8 selon CE

Déficit budgétaire 2011 en % du PIB (FMI 20/09/11): 5,8% , -4,2 selon CE

Dette publique , en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 83%, 2010 93,3%, 2011 101,6%, 2012 prévision 111%, 1er trimestre 2013 127% (Eurostat),

Dette publique 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): 93%, 91%

Dette publique , en % du PIB, 103% selon La Croix 16/08/11

Croissance, en % du PIB (La Croix 17.04.12, source Commission européenne): 2009 effective: -2,5%, 2010 effective: 1,4%, 2011 effective: -1,5%, 2012 prévision: -3,3%

Taux de chômage (FMI 20/09/11): 12,2%

Slovaquie:

Déficit budgétaire 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): -7,9%

Dette publique 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): 41%

Slovénie:

Déficit budgétaire 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): -5,6%

Dette publique 2010, en % du PIB (La Croix 21/07/11): 38%

Suède:

Déficit budgétaire 2011 en % du PIB (FMI 20/09/11): Excédent 0,8%

Croissance

2011 prévision: 4,3% (FMI 20/09/11)

Taux de chômage (FMI 20/09/11): 7,3%

 

Aide au développement – Comparaison Franco-Suisse

De la comparaison d'un article de la Revue Suisse de novembre 2011 et d'un brève dans Challenges du 1er décembre 2011, il est possible de tirer quelques comparaisons sur l'effort en matière d'Aide au développement consentis par ces deux pays.

La Suisse a consacré, en 2010, 2,33 milliard d'euros à l'aide au développement soit 0,42% de son Revenu National Brut.

La France a prévu de consacrer à ces actions, dans son budget 2011, 7,4 milliard d'euros, soit 0,38% de son Revenu National Brut 2010 (notons que les RNB de référence ne sont pas identiques)

Si ces deux pays avaient suivi la recommandation de l'ONU, la Suisse aurait du consacrer 3,9 milliards d'euros et la France 13,8 milliards.

Si l'on fait une approche par habitant et par an le RNB Suisse est de 70.127 € et le RNB Français est de 30.370 €.

L'état suisse consacre par habitant et par an à l'aide au développement 295 €, et l’État français 114 €. Le premier est donc un peu plus généreux que le second en matière d'aide publique.

Si l'on va plus loin dans la lecture des articles, on lit qu'en Suisse le consensus est loin d'être acquis quant à l'efficacité de l'aide telle qu'elle est pratiquée , tandis qu'en France la Cour des comptes dénonce les carences de pilotage du Ministère des Affaires Étrangères et la tutelle « brouillonne » de l’État sur l'Agence française de développement (AFD).

 

[blockquote]Nos sources : Revue Suisse « La Solidarité Suisse à l'épreuve » par Marc Lettau. Challenges « La Cour des comptes critique l'aide au développement »

 

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