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Europe

2017 Vœux pour l'Europe

en 2017

Je souhaite que chacun d'entre nous soit convaincu de ce que l'Union des pays d'Europe est la seule manière de pouvoir continuer à vivre dans son pays, libre et indépendant de la pression de tout bloc.

Je souhaite que chacun d'entre nous ait à cœur de transmettre sa conviction autour de lui et d'élire des représentants comptables de cette nécessité.

Je souhaite que les élections nationales à venir soient favorables à des candidats non démagogues, capables d'inscrire leur action locale ou nationale dans le cadre du plus large projet européen.

Je souhaite que nos élus nationaux œuvrent de manière pragmatique, mais efficace, dans le sens d'une avancée significative vers une politique internationale et de défense communes à tous les états de l'Union qui le souhaiteront, ainsi qu'à une harmonisation des politiques économiques et fiscales au sein de la zone euro.

Je souhaite que nos élus européens, comme nos représentants à Bruxelles œuvrent dans le même sens tout en veillant à ce que tout ce qui ne nécessite pas d'être commun reste du ressort de chaque état, voir même de chaque région.

Je souhaite, que le Parlement, la Commission, le Conseil, aient à cœur d'expliquer inlassablement et de manière pédagogique l'action qu'ils mènent.

L'union en Europe a déjà beaucoup apporté. C'est de la responsabilité des politiques et des mouvements citoyens de mieux le démontrer. Mais c'est de notre responsabilité à tous de faire que soient gommés les défauts et poursuivis les progrès.

Mon dernier vœux est que, comme Paul sur le chemin de Damas (triste symbole), ceux qui ne voient pas les bienfaits de l'Union européenne soient « éclairés ».

photoJFete2015allegee 

Jean-François Tronel

européen résolu depuis plus de cinquante ans.

 

 

Extrait d'une tribune de Frans Timmermans reprise dans le Taurillon, organe d'expression des Jeunes Européens du 1er janvier 2017

"La question c'est de savoir comment traiter les défis auxquels nous sommes tous confrontés en Europe. Pour moi, il existe deux types d'États membres : les petits, et ceux qui n'ont pas encore compris qu'ils étaient petits. Quand on parle de sécuriser les frontières extérieures, de s'attaquer au crime organisé et au terrorisme, de combattre la pollution de l'air, de la terre et de l'eau, de créer de la croissance et des emplois de façon équitable, les gens, dans leur grande majorité, comprennnent qu'aucun pays européen n'est assez grand pour protéger ou fournir ces biens publics tout seul.

Oui, certains disent : « On n'aime pas ces technocrates qui n'ont pas été élus et qui, de cette Bruxelles lointaine, nous dictent ce que nous devons faire » Mais l'Union Européenne, ce n'est pas Bruxelles. Ce n'est pas non plus la Commission ou le Parlement. Ces derniers ne sont que des outils. En fait, l'Europe, ce sont tous les États membres. L'Europe, c'est nous tous, et nous faisons tous partie de la même Union. Non pas à cause d'un quelconque rêve utopique, mais parce que tout au long de notre histoire, nous avons appris à nos dépens que cette Union est encore notre meilleure réponse aux défis du monde."

Des conséquences possibles du Brexit

Revue de presse

Pour faire suite à notre article du 3 juin 2015, maintenant qu'approche la demande officielle du Brexit, essayons de nous intéresser à des articles traitant des conséquences possibles, pour l'U.E.

Voici un extrait d'un éditorial intitulé "Clap de fin pour la souveraineté britannique ?" publié par Arthur (rédacteur en chef) de Sauvons l'Europe le 27 janvier 2017.

"L’un des effets négatifs de cette crise est une politique de tracasserie administrative envers les européens ayant fait leur vie au Royaume-Uni. Nombre d’entre eux s’y sont installés il y a dix ou vingt ans, y travaillent, se sont mariés et y ont des enfants. Ceux-là demandent en masse des autorisations de séjour ou la citoyenneté britannique, et les refus se multiplient. Il ne s’agit pas de bureaucratie hors de contrôle et dépassée par le nombre de dossiers, mais bien de la traduction d’un esprit national de rejet, illustré par le projet gouvernemental un temps agité d’obligation pour les entreprises de déclarer leurs travailleurs étrangers. A tous ces gens, on notifie automatiquement des invitations à quitter le territoire."

J'avoue n'avoir lu nulle part, à ce jour une telle information... qui cependant mériterait d'être développée. Si l'un de nos lecteurs dispose d'autres informations ou témoignages pourrait-il nous les transmettre ?

Voici un article de Raphaël Baldos dans le quotidien La Croix du 19 décembre 2016, p 10:

BrexitPecheursCroix19.12.16p10

d'autres articles suivront.

La liberté de l’esprit : un patrimoine à préserver

Le titre que je reprend est celui du dernier éditorial du site "Sauvons l'Europe"

"Le prix Sakharov, qui récompense chaque année un engagement en faveur de la liberté de l’esprit, a été remis mardi 13 décembre à Lamia Haji Bachar et Nadia Murad Basee, au Parlement européen.

...Grâce à ce prix, l’Union européenne affirme – timidement – son soutien à une communauté persécutée par les terroristes. Cet appui symbolique souligne le rôle quasi transparent qu’elle joue sur la scène internationale,

...Jusqu’à quel point les dirigeants européens préféreront-ils se taire, au nom du maintien d’un semblant d’équilibre mondial ? Par crainte d’une 3e guerre mondiale, le choix a été fait de ne pas intervenir dans certains conflits contemporains. Toutefois, peut-on mesurer les conséquences à long terme de ces décisions ?"

J'en extrais ces trois phrases.

Pour remarquer que si l'éditorial tend a créé une confusion entre le Parlement et les dirigeants qui sont en fait les chefs d'états. C'est sans doute une simplification volontaire pour souligner la faiblesse actuelle, non seulement de l'Union telle qu'elle fonctionne, mais bien sur aussi la faiblesse de chaque état "souverain" qui la compose vis-à-vis tant de la Russie que des Etats-Unis.

La conclusion n'en est pas moins pertinente: il y a de l'inconscience  à prétendre vouloir tenir tête de manière individuelle à des puissances dangereuses. Il y a danger pour un certain nombre d'états de l'Union lorsque celle-ci ne veut pas montrer son union et sa force par rapport à des voisins expansionnistes ou soucieux, eux, de montrer leur force. Il conviient de se rappeler l'effet qu'a en son temps eu l'indécision, sinon la lâcheté, d'un certains nombres de gouvernements face à la montée du nazisme.

Nos chefs de gouvernements veulent-il laisser, eux aussi, dans l'histoire la marque de leur manque de clairevoyance et de courage, ou bien sont-ils capables de travailler ensemble à la construction d'une politique étrangère européenne commune à l'Union ?

Et nous, sommes-nous capables de comprendre les bienfaits de cette nécessaire union, et de pousser nos dirigeants à renforcer l'Union plutôt que de la charger de tout leurs échecs?

 

Une comparaison des dépenses de protection sociale en europe

Le Figaro a publié le 21 décembre 2016 sous la plume de Marie Théobald* une étude

intitulée "La France championne européenne des dépenses de protection sociale"

L'auteur relève que Selon l'office statistique de l'Union européenne, les dépenses de protection sociale de notre pays représentaient, en 2014, 34,3% du PIB, soit le ratio le plus élevé de l'Union européenne. La fourchette va de un peu moins de 15% en Lettonie jusqu'à donc 34,3% en France. La moyenne de l'U.E. se situe à 28,7%. L'Allemagne est à 29,1%.

"Lorsqu'on regarde les dépenses de protection sociale par habitant en 2014 exprimées en standard de pouvoir d'achat - une unité de monétaire artificielle permettant d'acheter le même volume de biens et de services dans tous les pays -, les plus fortes dépenses par habitant sont observées au Luxembourg, au Danemark, aux Pays-Bas et en Autriche aux alentours de 35% à 40% au-dessus de la moyenne de l'UE, suivis de l'Allemagne et encore de la France (à environ 30% au-dessus de la moyenne). La dépense par habitant la plus faible a été relevée en Roumanie, à plus de 70% en-dessous de la moyenne de l'UE."

Suivent un certain nombre de graphiques déroulants sur: Les dépenses de protection sociale exprimées en standards de pouvoir d'achat par habitant (sur la base de UE = 100), Les prestations consacrées à la vieillesse et la maladie en 2014 (en % du total des prestations sociales par pays),Les prestations consacrées à la maladie, les soins de santé et l'invalidité en 2014 (en % du total des prestations sociales par pays),Les prestations consacrées à la famille et à l'enfance en 2014 (en % du total des prestations sociales par pays),Les prestations consacrées au chômage en 2014 (en % du total des prestations sociales par pays),Les prestations consacrées au logement et à l'exclusion sociale en 2014 (en % du total des prestations sociales par pays).

De cette étude, j'ai tenté d'établir une comparaison avec notre voisin l'Allemagne

Sachant qu'il ressort de l'étude que l'Allemagne comme la France sont 31% au dessus de la moyenne de l'U.E.

  Allemagne France
     
Les prestations consacrées à la vieillesse
39,2 45,4
Les prestations consacrées à la maladie, les soins de santé et l'invalidité 42,8

35,0

Les prestations consacrées à la famille et à l'enfance 11,3 7,8
Les prestations consacrées au chômage 3,9 6,2
Les prestations consacrées au logement et à l'exclusion sociale 2,8 5,5

 

Vous trouverez içi le lien avec le site du Figaro "La France championne européenne des dépenses de protection sociale"

et le lien avec la journaliste économique *Marie Théobald

 

 

Face à la Russie, les Pays Baltes et la Finlande entre anticipation et crainte

Revue de presse

"...Si les pays baltes peuvent se rassurer grâce à leur statut de membres de l'OTAN (Organisation du Traité de l'Atlantique Nord), ce n'est pas le cas de la Finlande. Le gouvernement finlandais souhaiterait se rapprocher d'un statut de membre à part entière, mais la population, bien qu'effrayée par les récents développements du côté russe, n'est pas du même avis. Le soutien pour une adhésion à l'OTAN a même diminué entre 2015 (27%) et 2016 (25%) [1]. D'autre part, le Président russe n'a pas hésité à menacer son voisin finlandais de représailles si ce dernier osait rejoindre l'organisation internationale lors d'une visite officielle en Finlande, en juillet 2016..."

"...La situation est un peu plus complexe côté balte, surtout depuis l'élection de Donald Trump aux Etats-Unis..."

Lire l'article du Taurillon

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